Intervention lue par Karine Louessard, secrétaire générale adjointe de l’UNSA CNFPT et suppléante en CST
Dans un établissement paritaire dont les emplois sont majoritairement féminisés (77%) et malgré quelques progrès ces dernières années, l’UNSA CNFPT se questionne, voire s’alarme, sur les disparités de rémunération en défaveur de femmes qui perdurent.
Nous ne sommes pas sans ignorer les effets des temps partiels sur les carrières des femmes. Statistiquement et effectivement, elles portent d’avantage de charge mentale qu’elle soit familiale (enfants, tâches domestiques, charge des ascendants ou de proches aidants qu’elles assument majoritairement) ou lié à leur santé.
L’UNSA CNFPT rêve tout haut de la mise en place d’un congé de naissance et de garde d’enfant strictement égalitaire comme cela a été instauré en Espagne. Au cours de ces dernières années, ce dispositif a permis de faire reculer de manière significative l’écart salarial global entre les hommes et les femmes. L’UNSA CNFPT rêve également tout haut du congé menstruel. Nous avons bien conscience que le cadre législatif et règlement ne permet pas au CNFPT d’instaurer ces dispositifs et nous contraint à seulement en rêver.
Mais l’UNSA CNFPT ne désarme pas. Le cadre réglementaire l’autorisant, l’UNSA CNFPT sollicite encore et toujours la mise en place d’une procédure, encadrée et allégée, d’autorisation de télétravail pour les agentes atteintes d’endométriose.
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